
Depuis la Renaissance, lorsque renaquirent en Occident l’hermétisme antique, les courants rosicruciens, l’alchimie spirituelle, la mystique intérieure, la géométrie sacrée reflétant l’harmonie du cosmos et les antiques sagesses attribuées aux Mages de l’Orient, se perpétua une même quête de la Connaissance.
Des sanctuaires de l’ancienne Égypte aux écoles initiatiques, jusqu’à certaines expressions symboliques de la franc-maçonnerie, ces traditions contribuèrent à préserver l’héritage de la gnose : lumière de conscience, science de l’âme et dévoilement des vérités cachées.
Certaines traditions rattachent aussi cette transmission aux premiers chevaliers du Temple, au mystère des Neuf fondateurs et à Jérusalem, cité du Temple, où la pierre visible rejoint l’architecture invisible.
Si ces héritages renaissent aujourd’hui sous les formes tarifées des disciplines énergétiques, des pratiques de réalignement, des thérapeutiques modernes ou des pseudo-spiritualités marchandes, ils ne conservent souvent que l’écorce de ce qu’ils furent lorsque l’on invoque les centres subtils, les forces invisibles ou l’harmonie du corps sans en étudier la science, l’alchimie intérieure et les correspondances avec l’ordre du cosmos.
Pourtant demeure la même aspiration : guérir l’être, retrouver le centre et unir le visible à l’invisible.
Mercator corporis, medicus animae non est.
Le marchand du corps n’est pas médecin de l’âme
Romain Miternique Grand Maitre de O.S.D.9.T.D.J
